Back to top

Reynaers est présent tout au long du cycle de l’aluminium

Reynaers Aluminium certifie que de l’aluminium recyclé, provenant d’anciens châssis de fenêtre, est utilisé pour la fabrication de nouveaux châssis.

Reynaers Aluminium, leader européen pour la fourniture de systèmes en aluminium de la meilleure qualité, s’engage plus que jamais à recourir à de l’aluminium recyclé – provenant de déchets industriels (donc, non encore utilisés) ainsi que de déchets de construction (aluminium déjà utilisé) – dans ses processus industriels standards. Par cette déclaration, l’entreprise souligne avec force sa stratégie d’avant-garde en matière d’innovation durable et son souci constant pour l’environnement. En 2015 déjà, Reynaers Aluminium pouvait garantir à ses clients que le matériau de base de tous les produits fournis provenait, en moyenne, à 49% de matériaux recyclés.

Reynaers ne cesse de chercher de nouvelles techniques afin d’à améliorer la possibilité de recyclage de ses produits. Impliquer toutes les parties concernées par le processus lui permet de s’assurer que ses châssis en aluminium sont effectivement recyclables dans le but d’en fabriquer de nouveaux. Reynaers a donc engagé des partenariats avec des fournisseurs spécialisés dans le recyclage de l’aluminium afin d’acquérir davantage d’expertise et d’élargir ses connaissances sur le plan des techniques les plus performantes.

Le Métal Vert

Sa durabilité et sa possibilité de recyclage à 100%, sans perte de qualité, ont valu à l’aluminium le surnom de métal vert. Sa remarquable solidité et sa facilité d’entretien en font un matériau de choix pour une industrie de la construction à la recherche d’alternatives toujours plus solides, plus légères, plus durables et plus vertes. Que ce soit pendant le processus de fabrication ou à l’utilisation, l’aluminium ne libère aucune substance toxique et ne s’oxyde pas : il est donc sans danger pour l’homme. En outre, du fait de sa légèreté, il nécessite moins d’énergie pour son transport ce qui réduit d’autant les émissions de CO2.

Mais c’est loin d’être tout ! Plus de 75% de tout l’aluminium qui a été extrait depuis la courte histoire de ce matériau – une centaine d’années – est toujours utilisé. Cela signifie que l’on constitue une réserve virtuelle d’aluminium qui se renouvelle d’elle-même du fait de ses nombreuses applications : comme matériau de construction, récipients pour boissons, pièces d’automobile et bien d’autres.

Le recyclage d’une tonne d’aluminium permet d’économiser quatre tonnes de bauxite (minerai d’aluminium) et 95% de l’énergie nécessaire à la production d’aluminium primaire ce qui, à son tour, implique une réduction de 9 tonnes d’émissions de CO2. Le recyclage des déchets d’aluminium permet également de réduire de 80 millions de tonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit les émissions que produisent 15 millions de voitures. 

Pénurie de déchets

La quasi-totalité des déchets d’aluminium peut être immédiatement récupérée comme matière première pour être injectée directement dans le cycle de production. L’aluminium recyclé est donc comparable à la matière première elle-même et doit être valorisé en tant que tel. La politique commerciale menée par Reynaers pour encourager activement le recyclage de l’aluminium est donc logique, tant sur le plan économique que d’un point de vue écologique.

La disponibilité de l’aluminium secondaire constitue un défi majeur. Les déchets d’aluminium ne couvrent que 40% de la demande mondiale. Les bâtiments dans lesquels, il y a 30 à 40 ans, de l’aluminium a été utilisé pour les portes et les fenêtres, sont soit en cours de rénovation soit démolis et ce pourrait être là une façon d’améliorer ce pourcentage. La quantité de déchets d’aluminium disponibles pour le recyclage augmenterait progressivement.

D’ailleurs, c’est dans le secteur de la construction que le taux de récupération de l’aluminium en fin de vie est le plus élevé, oscillant entre 92 à 98%. Suivent les secteurs du transport (95%) et de l’industrie de l’emballage (50%). Erik Rasker, CTO de Reynaers Aluminium : « Le recyclage de notre matière première de base n’est pas seulement un élément parmi d’autres de notre stratégie de croissance, il est la meilleure illustration possible de notre Corporate Social Responsibility (CSR) et de notre engagement envers l’être humain et la planète. J’ajouterais qu’il contribue également à la rentabilité de nos activités. » 

L’exemple d’Amnesty International

Reynaers Aluminium a récemment procédé à une étude approfondie du processus de recyclage des châssis en aluminium. Cette étude repose, notamment, sur un cas pratique. Collaborant avec EMax, une entreprise belge spécialisée en extrusion, Reynaers a rénové la façade du siège d’Amnesty International. L’ensemble des travaux, y compris l’enlèvement des anciens châssis, la fonte et l’extrusion de l’aluminium en de nouveaux profilés a été entièrement filmé. A voir sur le site https://www.reynaers.com/ecological-impact